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 Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries

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Alan Humphries

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Messages : 5
Date d'inscription : 06/11/2013
Age : 23
Localisation : Dans mon bureau. Ou celui d'Eric.

MessageSujet: Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries   Mer 6 Nov - 21:31


Hi, I'm Alan Humphries


I- Identity card


Nom: Humphries
Prénom: Alan
Age: Physiquement, début de la vingtaine

Sexe: Masculin
Rang : Faucheur

Orientation Sexuelle: Mêlez vous de vos affaires >//< Ericosexuel
Race: Shinigami




II- Personality & Physical



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

On va commencer par le physique d’Alan. Ce cher et tender physique qu’il aime tant. Tout comme son caractère, mais ça c’est une autre histoire. Il faut dire qu’il n’a pas grand-chose pour lui le pauvre. Du moins de son point de vue. Ou en tout cas, pas grand-chose de viril. A part ce qu’il a dans son pantalon, qu’une fille n’aura jamais. Bref. On ne peut pas ne pas parler de sa taille tout d’abord. Tout simplement parce que…Parce qu’elle n’a rien d’impressionnant, au contraire. Il aurait certainement dû manger plus de soupe en étant plus jeune. M’enfin maintenant c’est trop tard pour lui et il se retrouve à frôler le mètre soixante et à taper la discute plus avec les nombrils de ses collègues qu’autre chose. De plus on ne peut pas dire qu’il ait bien choisi son meilleur ami. –Kofkof.- Nah, il a fallu qu’il choisisse un des plus grand type de la Dispatch pour traîner avec. Ce qui lui donne l’air encore plus petit qu’il n’y paraît. A moins que ce ne soit le contraire et que ce ne soit le blond délavé qui ait l’air plus grand à ses côtés, c’est vous qui voyez.

Bref. Passons cet aspect de “ Je suis pas plus haut que trois pommes” et allons voir un peu plus loin, il ne faut pas se limiter à la taille. –Ca dépend de quoi, j’en conviens et je vais me la fermer.- On ne peut nier le fait que ce Dieu de la Mort ait gardé un air enfantin. De par ses yeux j’entends. Les espèces de trucs humides les 99% du temps chez lui. Grands. Ronds. Verts et jaunes comme tout bon Shinigami qui se respecte. Le truc qui vous dira tout ce qu’il pense même sans qu’il vous le dise. Parce qu’ils sont expressifs. Tout comme le reste de son visage en fait. Ce dernier d’ailleurs n’est pas rond comme on aurait pu l’imaginer, ce qui aurait pu lui donner encore plus l’air d’un gosse. Non il est…Fin au contraire, voir même à la limite famélique. En même temps il n’a que la peau sur les os ce petit. Sincèrement, on dirait une plante qu’on aurait oublié d’arroser. Comparaison de merde bonjour, mais fallait bien que je trouve quelque chose. Enfin, on va continuer un peu plus sur son visage si vous le voulez bien. Et plus particulièrement sur son nez – qui est très intéressant je vous assure- légèrement en trompette et sur lequel se trouve une paire de lunettes, les plus simples que l’on puisse trouver. Une simple fine monture grise que l’on peine à apercevoir. Il paraîtrait que ses lunettes de Shinigamis reflètent le caractère du Dieu de la Mort. Dans son cas, vous verrez que si c’est leur boulot, elles le font bien chez le chti Humphries.

Mis à part ça, au niveau vestimentaire…On ne peut pas dire qu’il soit très original. Il porte l’uniforme règlementaire de la Dispatch à la lettre, mis à part sur un point. J’vous le donne dans le mille : sa broche. Ou son lacet. Ou son putain de truc au cou que je sais pas ce que c’est parce que moi français trop bien connaître okay ? Le truc avec un lacet noir surmonté d’une tête de mort en argent. Vous voyez tout de suite de quoi je veux parler, j’en suis sûr et je m’en fous un peu, j’suis un Eric dans l’âme j’suis pas observateur. A part ça, il porte le veston noir, correctement FERME. Tout comme sa chemise, correctement FERMEE. Rentrée DANS son pantalon. Il a même des chaussures NOIRES. Et j’insiste sur ses mots parce que les gens de la Dispatch ils semblent pas trop au courant de l’uniforme que y a chez eux hein. Ou plutôt ils veulent juste pas le respecter. Mis à part sa sainteté Spears. Bref. Sa faux quant à elle elle…elle est plus grande que lui déjà. Ce qui est pas très difficile, mais c’est peut-être vexant. En même temps, c’est un couperet. Pas un machin attaché à un bout de bois s’il vous plait. Couperet c’est quand même plus classe et c’est le nom officiel.

Oh j’ai failli oublier un point. Ses cheveux. Le truc le plus important de toute la planète. Et le truc le moins coiffable du monde. Quoique si y a quand même moyen de temps à autre. Ce qu’il y a c’est que cette espèce de truc brun là, bah y a des jours où il défie la gravité le matin et enverra chier n’importe quel peigne. Bien qu’ils soient courts et raides, il y aura toujours des mèches pour venir un peu tout troller et puis en plus…En plus on va dire qu’Alan, son passe-temps favori c’est pas de se coiffer. Mais plutôt de faire les tresses d’Eric et de coiffer le faux-blond. Laissez-le faire sa vie okay ? Maintenant que j’ai fini de parler de sa choucroute, je pense qu’on a fait tout le tour au niveau physique. Bien que j’aurais pu tout résumer par : Alan est une allumette au bout brun qui se brisera au premier coup de vent.

Caractériellement, le Faucheur n’est pas celui qu’on pourrait prendre au premier abord, du moins pas totalement. Lorsqu’on le voit, on se pourrait se dire ‘Pauvre petite chose fragile’, et trouver qu’il n’a aucun tempérament, ne sait absolument pas se mettre en colère ni quoique ce soit dans le genre, mais détrompez-vous ! Certes, il a une énorme timidité qui l’embête plus qu’autre chose, lui mettant des bâtons dans les roues comme qui dirait. Mais de temps à autres, il arrive à la dépasser, et dans ces cas-là je vous propose de fuir. Non mais franchement, une fois qu’il s’énerve, il ne vaut mieux pas rester, loin de là. …Et si nous commencions donc par ses défauts ? Le meilleur pour la fin n’est-ce pas ? Son plus grand défaut est sans doute justement de se surestimer. Enfin, pas qu’il se prend pour le plus fort et gnia gnia gnia gnia mais il surestime sa santé, ou plutôt ne veut pas accepter le fait qu’il lui est impossible de faire certaines choses. Il est extrêmement têtu. Au grand jamais vous n’arriverez à le faire changer d’avis. Revenons-en à sa santé. Il est atteint d’une maladie extrêmement rare : ‘ Shi no Toge’ plus communément connu sous le nom de B.U.S.E., Ombrage en force ! Epine de la Mort. Comme vous pouvez le déduire tout seul, je l’espère du moins, cette maladie est…mortelle. Comme dit plus haut, son cœur est comme entouré d’épines qui au moindre effort fourni, s’amusent à s’enfoncer un peu plus dans l’organe vital, procurant une douleur affreuse au Faucheur, et le laissant cloué au lit pendant une bonne dizaine de jour. Ceci dit, il y aura bien un jour où ses épines auront raison de lui et lui prendront tout simplement la vie.

Tout le monde meurt n’est-ce pas ? Alors pourquoi est-ce qu’Alan à aussi peur face à la perspective qu’il puisse trépasser un jour ? Un Shinigami est censé être immortel. Et lui créature divine empoisonnée par cette maladie devient un simple mortel, le rabaissant un peu au rang des humains. Mais ce dont il a le plus peur est bel et bien de la solitude. Une chose qu’il ne supporte absolument pas. Ce vide, ce néant, est…tout simplement horrible, dès qu’il y pense, il ne peut pas s’empêcher de s’affoler, voir même de pleurer. Ceci dit, il n’a pas une tonne d’ami, ne le cherchant pas vraiment. La seule et unique personne qui compte pour lui est Eric, son ancien mentor. Le perdre est la dernière chose qu’il voudrait au monde. Possessif de nature, il essaye par tous les moyens de le garder auprès de lui, mais si il tient spécialement à ce qu’il n’aille pas voir ailleurs, c’est aussi parce qu’il l’aime. Voilà c’est dit. Cependant, le brun doute que cela soit réciproque et ne lui a par conséquent jamais avoué quoique ce soit, ayant trop peur qu’il ne le lâche. Pour lui, l’autre Faucheur et tout simplement parfait, la personne qu’il aurait toujours aimé être. Un exemple à suivre. Et l’amitié qu’il lui porte est tout simplement la chose la plus importante qu’Alan possède. Le reste peut aller faire ce qu’il veut, tant qu’Eric est à ses côtés, strictement plus rien ne compte.

Sentimental, le brun ? Tout à fait. Même un peu trop pour quelqu’un de la gente masculine, et il s’en rend bien compte sauf qu’il n’arrive pas toujours à contenir ses émotions, il se laisse facilement déborder. Il est même extrêmement facile de deviner dans quel état il est, son visage dit tout. Si vous cherchez par contre à lui faire plaisir, il ne faut pas aller très loin. Offrez-lui des fleurs, ou montrez-lui-en. Il a une certaine passion pour tout ce qui touche à la flore, il connait les moindres noms des fleurs, les reconnaissant et s’extasiant à chaque fois devant elles. En fait, tout ce qui touche à la nature ; il le connait sur le bout des doigts. Il sait vous dire quand il va pleuvoir, grâce au chant du pic-vert ou encore grâce aux nuages ou aux hirondelles. Pas très masculin, il faut bien l’avouer. Mais bon, tout le monde est différent de l’autre, et lui son truc c’est les fleurs, on ne va pas le blâmer ? Il vaut mieux ça que d’aimer frapper tous ceux qu’on croise non ?

Nous disions un peu plus haut qu’il était possessif, et rajoutons à cela qu’il est extrêmement jaloux. Et dans ces cas-là, il est capable de râler pendant des heures contre la personne. Sauf s’il s’agit d’Eric. Il n’arrive jamais à lui en vouloir plus de deux secondes. Quoiqu’il fasse. Oui il lui porte une admiration sans limite et ne pourrait pas se passer de lui. Mais bon, vous avez été prévenus sur les réels sentiments qu’il lui porte. Même si il essaye de ne pas les montrer.

Ceci dit, si vous le laissez tranquille, c’est le genre de personne timide, qui ne s’impose pas tellement et qui travaille avec acharnement, aimant que les choses soient bien faites. Le travail n’est absolument pas à négliger, c’est réellement important. Surtout le leur, étant donné qu’il inclue la mort et la vie. Vous imaginez bien qu’avec sa maladie, le Faucheur a pris conscience de la valeur qu’avait la vie. Et en y parlant, il a un certain mal à faucher les humains. Prendre la vie à qui que ce soit est une chose qui l’horripile. Il a un peu tendance à prendre tout le monde pour meilleur qu’il ne l’est. Mais personne ne mérite de mourir. C’est un fait. Ceci dit, il est bien obligé de faucher les âmes et surpasse toutes ses scrupules. Si il ne l’avait pas fait, il ne serait certainement pas encore à la division de collecte des âmes.

Enfin revenons au plus grand défaut du brun, mais d’après lui maintenant, c’est sa timidité qui n’arrange en rien son défaut de prononciation. N’osant pas se mettre en avant, il préféra rester dans l’ombre, voir même essayera de se faire oublier. Ecouter les autres parler et décider est beaucoup plus facile que de le faire soi-même. S’imposer, il ne le fera pratiquement jamais, sauf en cas d’extrême urgence, et encore, le Shinigami n’est pas ce qu’il y a de plus courageux loin de là. Disons plutôt que foncer tête baissée n’est pas vraiment son truc, il préfère prendre le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre. De bien faire la part des choses. Et si il n’a pas le temps de le faire, ça risque un peu de partir dans tous les sens. Pour qu’il fasse bien les choses en fait, il a besoin de se reposer sur quelque chose de logique et de stable. Ceci dit, ce n’est pas pour autant qu’on peut le qualifier comme quelqu’un était terre à terre. Au contraire, il est plutôt distrait, et on le verra bien plus souvent dans la Lune qu’autre part. Se perdre dans ses pensées, qu’elles soient joyeuses ou non, semblent être une de ses activité favorite. Mais bien évidemment il ne le fait pas exprès, disons qu’il a un peu de mal à se concentrer pleinement sur une chose en particulier. Bon, pas au point d’être distrait par le moindre petit bruit à la moindre occasion, mais il peut lui arriver de changer de sujet brusquement sans le faire exprès.


Attentif, ça on peut le dire. La fois où il vous coupera en plein milieu de votre phrase n’est pas encore arrivée, et ne risque pas de voir le jour. Même si au premier abord, il peut paraître un peu froid et distant, au fond il ne l’est pas tant que ça, c’est tout simplement parce qu’il ne sait absolument pas comment réagir avec les personnes qu’il ne connait pas. Autant dire que si vous cherchez à avoir son amitié, ce sera à vous de faire le premier pas certainement. Non allez vers les autres ce n’est définitivement pas son truc. N’ayant aucune confiance en lui-même, il préfère laisser les choses venir comme elles sont, et tant pis si la solitude viens pointer le bout de son nez. Tiens en parlant de cette solitude vile, fourbe, perfide et méchante, il est persuadé qu’elle s’amuse à le narguer à tout bout de champ, ne lui laissant pas de répit. Ah si. Il lui est déjà arrivé d’arriver à prendre le dessus sur elle, à plusieurs reprises même. A chaque fois qu’Eric était là en fait. Mais dès que le blond partait, elle revenait à la charge, beaucoup plus cruelle qu’avant. …Oui je radote là. Je vais d’ailleurs m’arrêter ici au risque de vous perdre totalement.

 

Ҩ Eric Ҩ La solitude Ҩ Coiffer Eric Ҩ Se sentir inutile Ҩ Parler à Eric Ҩ Être rabaissé Ҩ Regarder Eric pendant des heures Ҩ Se faire traiter de mignon Ҩ Stalker Eric Ҩ Les gens qui s’approchent d’Eric Ҩ Les trucs mignons. Et Eric.



III- Once upon a time ...



VOICI MON HISTOIRE ...

Alan. Tout avait commencé par-là, par ce prénom que l’on m’avait attribué, et qui ne me quitterais plus jamais. J’avais vu le jour en plein centre de Londres, l’aîné et l’unique enfant de Mr et Mme Humphries. Oh, s’ils avaient suivis leurs projets je suis certain que j’aurais eu des frères et sœurs. Sauf que quelque chose les en empêcha comme qui dirait. Nous habitions dans un coin un peu malfamé de Londres, et pour couronner le tout, mon père était un fumeur invétéré. J’avais toujours eu une santé fragile, et le tout combiné fit que je développai un cancer. Du poumon. On ne me le cacha à vrai dire, et dans un sens je leur en suis reconnaissant. Je n’aurais vraiment pas apprécié que l’on me le garde secret. En même temps, je passais mon temps à tousser et il fallait que je fasse attention constamment. Mais passons. Lorsque je fus en âge d’aller à l’école, je ne pouvais pas faire comme les autres, je devais faire plus attention, et il y avait toujours quoique je fasse un adulte derrière moi. En soi, cela ne me dérangeait pas plus que ça, c’était juste un peu lourd à la fin. Et surtout, à cause de ça, les autres ne semblaient pas vouloir s’approcher plus de ça de moi. Mais tout changea quelques années plus tard, quand on comprit que j’étais capable de faire attention et que je n’amuserais pas à faire n’importe quoi.

A partir de ce moment-là, je fis plusieurs rencontres en tout genre. Je su enfin ce qu’était l’amitié et d’avoir des personnes autour de soi pour vous soutenir dans n’importe quels moments. Ou presque. Si certains étaient au courant de ma condition, ce n’était pas le cas de tout le monde. Mais je préférais ne rien leur dire, les seuls qui le savaient avaient tendance à me prendre en pitié. Et ce n’était pas vraiment ce que je préférais, ni ne recherchait. Heureusement, ils eurent la bonne idée de ne pas propager la ‘nouvelle’. Ce fut sans doute les moments que je préférai dans ma vie humaine. Enfin. Lors de l’année de mes vingt ans, ma santé se dégrada au point que je dû rester cloué au lit. Au début, quelques personnes venaient me voir mais très vite, ce fut le vide total. Pourquoi ? Au début je m’étais dit qu’ils avaient certainement autre chose, qu’ils viendraient assez vite mais…non. Strictement personne ne revint. Et la vérité, ou ce que je pensais être la vérité me sauta aux yeux. Qui donc s’attacherait à un mourant ? Et même ceux à qui je ne l’avais pas dit avaient une raison de m’en vouloir, justement pour ne leur avoir rien révélé.

Je pensais être entouré. Je n’aurais jamais pensé que lors de mes derniers instants, cette chaise à mes côtés serait désespérément vide. Je n’existais déjà plus aux yeux du monde, alors que mon monde lui, s’écroulait petit à petit, étant donné que justement je l’avais basé sur l’amitié. Une fausse amitié entretenue. Je ne comprenais, pourquoi ils avaient accepté que je sois avec eux, que je passe du temps avec eux, que je partage toutes ces choses si c’était pour me laisser tomber comme une vieille chaussette. J’aurais préféré ne pas avoir d’amis que l’on me fasse ce coup-là. Au final, j’attendais même avec impatience ma mort. Cela ne pouvait pas être pire que ces instants passés à regarder le plafond sans pouvoir rien faire d’autre que de tousser et de cracher la moitié de ses poumons. Au moins, là-bas je n’aurais plus rien, je serais enfin libre. Plus de maladie, plus de contrainte, libre. J’aimais ce mot, libre. Même si je ne savais pas vraiment ce qui m’attendait, je l’accepterais sans rechigner. Ce que j’aurais aimé, ce n’était pas spécialement avoir une nouvelle vie, mais plutôt pouvoir observer la nature, même si cela peut paraître complètement nunuche. Il y avait tellement de sortes d’oiseaux, tellement de fleurs, et jamais je n’avais pu les regarder à mon aise sans que l’on me dise de rentrer, sinon j’allais attraper froid. Oui c’était ça, j’aurais voulu un coin de nature, et tant pis s’il n’y avait personne d’autre que moi, cela ne faisait strictement rien, je n’en avais plus que faire des autres. Ils avaient réussis à me dégouter, et pas qu’un peu de la compagnie de qui que ce soit. Cependant un jour quelqu’un vint, alors que j’avais une quinte de toux beaucoup plus importante que les autres. J’avais même l’impression que j’étais en train de vivre mes derniers instants. Je ne le connaissais absolument pas, mais il m’intriguait. Enfin. Je ne pus l’observer étant donné que la seconde d’après, comme je l’avais pensé, je rendis l’âme, un léger sourire ironique qui ne m’étais pas habituel aux lèvres. Au final, je n’avais pas été totalement seul, cet inconnu m’avait accompagné en quelques sortes, jusqu’aux portes de la Mort.

Ou pas. Je me réveillai quelques instants plus tard, à moins que ce ne soit des jours voir des mois, je n’avais absolument plus la notion du temps. Tout était différent. La pièce où je me trouvais, l’odeur qui s’y trouvait et…Y avait des gens. J’étais entouré d’inconnus. On m’apprit que j’étais devenu un Shinigami. Ou plutôt un apprenti et que j’apprendrais justement à l’être. J’étudierais ici, jusqu’à être intégré dans une des branches Anglaises. Une nouvelle vie s’offrait à moi, c’était une occasion inespérée. Mais je n’allais pas refaire les mêmes erreurs. Je ne voulais pas les refaire. Je me promis donc de ne me lier l’amitié avec strictement personne. Je me renfermai plutôt dans mes livres et déclinais poliment lorsque l’on m’invitait quelque part. J’étais conscient de m’exclure un peu du groupe, mais cela ne me dérangeait pas plus que ça. Tout ce qui comptait, c’était que je n’avais plus cette maladie sur le dos, j’étais enfin libre comme l’air. Dès que je le pouvais, je sortais, et faisais ce que j’avais toujours voulu faire. M’installer dehors et tout observer. En plus de mes études, je m’amusais à apprendre le nom de chaque oiseau, de chaque fleur, de chaque insecte, de chaque étoile. Tout y passait. Parce que tout sur Terre, vivant ou nom mérite d’être reconnu, d’être aimé même si ce n’est pas énormément. Petit à petit, je commençai même à leur parler, je voulais qu’ils ne sentent pas rejetés. Même si j’ai bien conscience que ça peut paraître crétin et inutile, je trouvais ça important. J’étais libre comme l’air, je faisais ce qu’il me plaisait.

Jusqu’à ce jour. Le premier entrainement sur le terrain que l’on ait eu. Tout avait pourtant bien commencé. On devait être deux ou trois, pas plus. Il s’agissait de récupérer une âme. Une seule et maigre âme. C’était censé être facile et tout devait se passer normalement, sans encombre. Mais alors que moi et un autre étions en train d’analyser ses souvenirs, un Démon fit son apparition, détournant notre attention. Il s’agissait de ne pas se laisser surprendre par lui. Surtout qu’il semblait vouloir nous narguer, comprenant assez vite que nous étions inexpérimentés excepté le plus âgé qui nous accompagnait. Mais à force de le regarder plus que nécessaire, on avait tous oublié un détail. L’âme que nous étions en train de faucher. J’étais resté un peu en retrait, n’ayant pas très envie de me lancer dans le peloton, et je la vis au dernier moment. Cette espèce de boule bleue électrique. Elle m’attaqua littéralement. Je voulu me protéger, mais rien n’y fit, elle était…déjà rentrée. En moi. Je n’avais rien saisi sur le coup, je ne me rendais même pas bien compte où elle était passée. Par contre, le Faucheur qui nous accompagnait lui semblait être affolé au plus haut point. Il fallut de suite m’amener à l’infirmerie pour me faire faire des analyses. Et je ne comprenais toujours rien à la situation, personne n’était fichu de m’expliquer.

L’infirmière s’en chargea. Shi no Toge. Les Epines de la Mort, la seule et unique chose qui pouvait rendre un Dieu de la Mort…Mortel. D’un coup, je revenais au simple rang d’humain, c’était l’impression que j’avais. Cette âme avait voulu se venger et avait décidé de se défouler sur la première personne à sa portée, moi en l’occurrence. Prenant la forme d’épines qui à chaque effort physique allait s’enfoncer un peu plus dans mon cœur, jusqu’à ce que je rende l’âme. L’enfer recommençait une fois de plus. Pourquoi donc la vie s’acharnait sur moi, alors que j’avais déjà enduré un bon nombre de chose, venant jusqu’à pourrir mon immortalité ? J’hésitai un moment à tout laisser tomber, à me laisser mourir dans un coin avant de remarquer que j’avais quand même quelques centaines ou milliers d’années devant moi avant que cela n’arrive. Il fallait que je tienne bon, que je ne baisse pas les bras.

Je continuai donc mes études sans relâche, jusqu’à l’examen final. Une nouvelle fois tout le monde semblait me prendre en pitié. J’avais contracté une maladie plus que rare. Tellement rare que je devais être le seul Shinigami à l’avoir pour le moment. Génial. J’étais encore plus seul au monde que lorsque j’étais Humain. J’essayais de ne pas y faire attention, d’oublier mais tout le monde ne semblait pas du même avis. Soit ils semblaient prendre un malin plaisir à me le rappeler, soit ils essayaient d’être un minimum compatissant. Mais cela revenait au même. A chaque fois ils me rappelaient ma condition ô combien détestable. Mais comment pouvais-je les blâmer ? J’étais le seul à qui je pouvais m’en prendre. J’aurais dû faire plus attention, je n’aurais pas dû fixer ce Démon. Mais en même temps, comment étais-je censé savoir ce qu’il aurait fallu faire, alors qu’il s’agissait de ma première sortie sur le terrain ? Le Faucheur qui nous accompagnait n’était-il pas censé veiller à ce que tout se déroule pour le mieux ? …de toute façon cela ne changerait en rien, et je devais me préparer à mon examen final. Où l’on me mit non pas en binôme mais où m’on m’attribua un mentor. Pourquoi donc je ne pouvais pas tout simplement faire comme les autres ? Une fois de plus, ils m’enfonçaient. Sans le faire exprès certainement, mais ils s’acharnaient à me rappeler encore et toujours ce que j’étais. Une espèce de boulet qui n’avait même pas été capable de faire assez attention à ce qui se passait autour de lui. On m’avait donc attribué un mentor. Il s’appelait Eric. Eric Slingby. Et il était tout à fait la personne que j’aurais aimé être. Dès la première seconde…je n’ai pas pu m’empêcher de l’admirer. Lui le Shinigami qui avait un air je m’en foutiste, et qui remballait toutes les personnes avec lesquelles il ne voulait pas avoir affaire. Il était…Impressionnant. Même plus qu’impressionnant. Au final, je ne regrettai pas de l’avoir en tant que mentor, absolument pas. Je suivais ces instructions à la lettre, je l’écoutais attentivement et je le suivais à la trace. Et petit à petit…je ne pu m’empêcher de m’ouvrir à lui. De lui raconter tout, tout ce qui s’était passé. Et ça me fit un bien fou. J’avais l’impression que je pouvais tout lui raconter à ce mentor, que je pouvais compter dessus. Et bien vite l’admiration passa à l’amitié. Non pas de l’amitié, c’était autre chose. De bien plus fort. Amour. C’était le nom que j’avais mis sur ce sentiment. Que je n’arrêtai pas de refouler. Comment le prendrait-il ? Je ne voulais pas prendre le risque de le perdre lui. Alors je ne disais rien, et je continuais de faire comme s’il était un ami proche. Avec lui, j’avais retrouvé le goût de parler à quelqu’un, de fréquenter quelqu’un d’autre que la Nature. Et les trente jours de mon examen se finirent. Beaucoup trop vite à mon goût. Les heures étaient devenus comme des secondes, tout c’était déroulé mais beaucoup trop vite.

C’était une journée d’hiver. Il neigeait à gros flocons, et j’étais accompagné d’Eric pour tuer ma ‘victime’. Un jeune homme qui ne devait pas avoir plus de vingt-cinq ans. Le tuer me faisait mal au cœur. Il avait encore tant de choses à accomplir, il avait ses rêves, un travail stable, et il allait sans doute se marier. Bref, il avait encore toute sa vie devant lui. J’eus un instant d’hésitation lorsqu’il fallut le tuer, mais finit quand même par m’exécuter, et à faucher son âme proprement. Je peux vous assurer qu’après avoir été attaqué par une âme, on ne se fait plus avoir après. Je fis extrêmement attention à ce que rien ne se passe de travers, même si je savais qu’Eric était là, et que j’avais confiance en lui, cela ne risquait pas de recommencer. Et sur le chemin du retour, on décida avec mon mentor de s’asseoir et de s’arrêter un peu dans un parc. Où comme d’habitude je ne pus m’empêcher de lui raconter ce que je ressentais. Ce sentiment de culpabilité. Mais alors que je finissais ma phrase, je remarquai autre chose. Des fleurs. En face de nous. Celles que je préférais. Des Ericas. Alors que le plus âgé reprenait la parole, me disant que j’étais trop sentimental, je le coupai légèrement en lui montrant les fleurs. Elles signifiaient peut-être solitude, mais cela ne faisait rien. Elles étaient magnifiques. En me relevant pour aller les voir cependant, j’eu l’impression que le monde s’écroula. Bien que ce soit seulement mes jambes. Une main rivée sur le cœur, j’essayais de respirer tant bien que mal, grimaçant. C’était tout bonnement horrible, une fois de plus les Epines se manifestaient. J’avais déjà fait plusieurs crises avant, mais à l’intérieur de la Dispatch et non en pleine mission. A ce moment-là, il y avait beaucoup plus de monde à mes côtés. Je senti quelqu’un arriver à mes côtés. Eric. J’essayai de le rassurer, vainement, d’une voix étouffée. J’avais mal, beaucoup trop mal pour rester pleinement conscient. Je sentis à peine que l’on me transporta, et que le blond m’amena à l’infirmerie, où je sombrai tout simplement, emporté en partie par les Epines. Mais je me battu, je ne voulais pas les laisser prendre le dessus. Je voulais encore voir Eric, encore lui parler, continuer à le fréquenter. J’avais trouvé en lui une personne formidable, il était tout simplement un peu comme ma raison de vivre au final. Et je voulais surtout continuer de l’admirer en espérant un jour avoir son niveau. Il fallait que je ressorte vivant de cette crise. Et ce fut le cas.

Malgré elle, je réussis mon examen, et on m’autorisa à devenir un Shinigami à part entière. J’eus mes lunettes ainsi que ma Faux. Je ne pouvais pas espérer plus. Quoique si. Et on me l’offrit : on me mit dans la Division d’Eric à mon plus grand plaisir. J’allais le voir tous les jours, j’allais pouvoir travailler avec lui, que du bonheur en perspective. Chaque moment passé en sa présence était plus que merveilleux, il illuminait tout simplement ma vie, je retrouvais le goût de vivre avec lui, je n’avais besoin de strictement personne d’autre. Il était tout, le reste aurait pu partir. Malheureusement, je ne pouvais pas le coller 24h/24. Déjà dans le service des rumeurs courraient à notre sujet. Mais je préférais ne pas les écouter. Eric lui les remballait. Ce que j’aurais aimé faire, mais avec mon caractère, ça m’était tout à fait impossible. Soit. Les journées auprès d’Eric se multipliaient, …tout comme les crises qui n’en finissaient pas. Il n’y avait aucun moyen de guérir des Epines. Il n’y avait qu’une légende. Une seule. Réunir mille âmes pures. Chose que je ne ferais jamais. Pourquoi ? Briser les Règles ? Jamais de la vie. Ce serait beaucoup trop risqué et puis…Mille âme pour n’en sauver qu’une seule…C’est vraiment égoïste. Tout le monde a le droit de vivre et je n’ai pas à me plaindre de ce qui m’arrive, même si je trouve ça injuste, il faut faire avec, je n’irai pas détruire des milliers de familles en ne sachant même pas si cela fonctionnera. Et même si c’était assuré…Je n’en aurais pas le cœur. Après tout, ce n’était pas comme si j’allais changer ou sauver le monde.

Petit à petit, je fis d’autres rencontres, telles que celle de Ronald, le plus jeune maintenant du groupe, avec qui je m’entends plutôt bien, bien qu’il soit beaucoup plus extraverti que moi, on va de temps à autres avec lui et Eric aux fêtes Nocturnes lorsque l’on a le temps, ou l’on discute pendant les pauses. …Ou même durant le travail lorsque l’on est certain de ne pas être vu, bien que le blond s’en fiche comme de sa première chaussette. Celle de Grell aussi. …Avec qui j’ai beau faire des efforts, je n’arrive pas à grand-chose, je crois qu’il ne m’apprécie pas vraiment et Eric encore moins. A vrai dire…Il me fait même peur. Bon je ne vais pas non plus m’enfuir en courant en le voyant arriver, mais je me sens généralement mal à l’aise en sa présence. Et la rencontre de William-sempai . Qui malgré ces airs renfermés a certainement un cœur au fond. Sauf que là non plus je ne suis pas arrivé à grand-chose. En même temps, il ne s’entendait pas non plus à merveille avec Eric. Mais c’est une autre histoire. Disons que le blond a tendance à ne pas remplir ses dossiers. Et vu que je reste plus souvent à la Dispatch, je m’arrange de temps à autres pour les faires à sa place. Sauf que j’ai l’impression que Mr Spears l’a remarqué. En même temps ce n’était pas comme si l’on avait la même écriture. Et puis, tant qu’ils sont faits, ça ne dérange pas non ? Moi de la sorte, je me sens utile et j’aide le blond, c’est tout ce qui m’importe. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour l’aider. Et même s’il me dit que je n’ai pas besoin de remplir ses dossiers, je le fait quand même. De la sorte, j’espère qu’il n’aura pas trop d’ennuis. Parce que s’il a des heures supplémentaires, c’est du temps en moins que l’on peut passer ensemble. Donc autant les lui éviter.

Maintenant qu’il n’est plus mon mentor, lorsque je vais sur le terrain, je ne suis plus d’office avec lui, et c’est bien dommage. D’ailleurs mon superviseur semble toujours vouloir me mettre en binôme avec quelqu’un lors des missions, chose que je trouve absolument détestable. Je n’ai pas toujours besoin d’avoir quelqu’un derrière moi ! Je peux me débrouiller seul à certains moments quand même. On s’est déjà frités plusieurs fois à ce sujet d’ailleurs, et il a toujours gagné. En même temps, il a un caractère plus têtu que le mien et a beaucoup plus de poids en étant superviseur. Enfin, je peux déjà aller sur le terrain, ce qui m’enchante pas mal, alors je ne vais pas en faire toute une histoire. En parlant d’histoire, la mienne se finit bel et bien ici pour le moment d’ailleurs. En ne sachant pas réellement quand elle se finira pour de bon. Après tout, qui peut prévoir les attaques des Epines ?
 


IV- Who am I ?



Prénom/Pseudo: Nyeric d’après une certaine personne
Age: Encore toutes tes dents ? De lait? Non désolé ;w;
Sexe: Je chais pas moi vous voulez vérifiez ♥ ?
Où as-tu trouver le forum ?: Forumactif
DC:
Nyon mais j’essaye de ramener un Eric à la place =w= Qui viendra certainement samedi, il me l’a dit.


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Nickie Doyle
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MessageSujet: Re: Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries   Jeu 7 Nov - 13:04

Bienvenue ! Très jolie et grande fiche xD Tu es validé !

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MessageSujet: Re: Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries   Jeu 7 Nov - 15:19

Bienvenue ♥

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Alan Humphries

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MessageSujet: Re: Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries   Jeu 7 Nov - 15:34

Merci à vous >w< ♥ !
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Sebastian Michaelis

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MessageSujet: Re: Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries   Jeu 7 Nov - 20:11

Bienvenue Alan !! ♥
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MessageSujet: Re: Thorns of Death are my life. I hate my life. ♦ Alan Humphries   

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