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 Un petit ange de Majordome. [Jérémy Bretel]

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Jérémy Bretel
Je ne suis qu'un ange de majordome
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Messages : 14
Date d'inscription : 12/10/2013
Age : 19
Localisation : Chez Mademoiselle Doyle.

MessageSujet: Un petit ange de Majordome. [Jérémy Bretel]   Sam 12 Oct - 20:30


Hi, I'm Jérémy Bretel.


I- Identity card


Nom: Bretel.
Prénom: Jérémy.
Age: Quinze ans.

Sexe: Masculin.

Rang : Il sert, il obéit, il exécute les ordres, en tant que Majordome.

Orientation Sexuelle: Même s'il n'est pas pressé, le garçon est bien hétérosexuelle.

Race: Un ange tombé du ciel pour arriver sur Londres.





II- Personality & Physical



JE SUIS CE QUE JE SUIS ...

Le caractère : Une moue boudeuse se forma sur mes lèvres. Je m'ennuyais toujours, pendant les vacances.. Il n'y avait pas grand-chose à faire, mes amis partaient souvent en voyage en plus. Résultat, je devais rester seul à la maison. Bien-sûr, j'aide Maman aux tâches ménagère, puisque je suis quelqu'un de très serviable, c'est certain. Après tout, aider pour moi semble être une priorité. Et puis, comme je suis majordome, il faut bien que je sache tenir les balais et les plumeaux, non ? Il est vrai que j'ai beaucoup appris dans cette école prestigieuse qu'est Saint Lucia. Je suis tellement fière d'y avoir été. D'ailleurs, c'est là-bas que j'ai réussi à changer. Sauf pour une chose.. Ma plus grande peur. Celle du noir. Lorsque je suis dans l'obscurité la plus totale, je ne peux pas m'empêcher de pleurer. J'étouffe, je cris, parfois je détruis tout. Surtout si l'on m'enferme dans une petite pièce sans lumière. Quand j'y suis contraint d'y aller, je m'efforce de prendre sur moi. Et j'y parviens difficilement, mais je contiens ma peur. Je crois que c'est ainsi, la seule chose que je crains. Oh bien-sûr, sans compter la violence.. Je déteste ça.. Les cris, les pleurs, les plaintes. Je n'aime pas tout ça. Je n'aime tout simplement pas que dans ce monde, la Terre, des personnes puissent osés utiliser la force physique aussi bien que psychologique sur d'autres individus dans le but de faire du mal.. Je ne comprends pas que ça puisse exister. Les coups, les bagarres, les engueulades..Mh, je n'aime pas ça.

Je suis quelqu'un de très susceptible à la base. Mieux vaux ne pas me crier dessus. J'ai souvent tendance à fuir le regard de celui qui m'engueule, je ne sais pas pourquoi. Pourtant, je ne suis pas quelqu'un de craintif. Au contraire, je suis très courageux ! J'aide toujours, je suis toujours là si quelqu'un a besoin de moi. Je hais juste la bagarre. Je suis quelqu'un d'assez présent pour ma maîtresse. Toujours là pour elle, toujours. Je suis très protecteur, il suffit de la faire pleurer pour me faire rentrer dans une colère noire, mais lorsqu'un ange est énervé..Mieux vaux courir, vous comprenez ? De plus, je suis quelqu'un de très obéissant. De très fidèle. Oui, je me dois de l'être, après tout, cela rentre en grande partie dans le rôle de majordome qui uni ma maîtresse et moi-même. Et personne ne s'en plaint. Avoir un ange à ses côtés qui obéit aux moindres de ses désirs sans risquer de lui être infidèle, ce n'est pas plus mal. Mais je sais quand même faire la part des choses et interdire quelques fois, les ordres de ma princesse. Me demander des confiseries à minuit ne servirait à rien, je ne les lui donnerais pas. Je sais dire non quand il le faut. D'après ce que l'on m'a dit, je suis quelqu'un d'adorable.

J'ai toujours un sourire gracieux aux lèvres, et une joie débordante d'excitation. Je ne sais pas vraiment d'où je tire toute cette bonne humeur. Les anges sont peut-être crées pour être ainsi ? Enfin passons. Je suis quelqu'un qui, malgré mon corps qui serait, d'après l'ami de mon père, fait pour être mannequin, attrape facilement toutes les maladies. Je suis souvent en train de tousser, j'ai de temps en temps de la fièvre. Mais il fallait s'y attendre, c'est le changement entre les deux mondes dans lesquels je vis, qui me rend parfois tout faible comme ça. Et lorsque je ne suis pas fatigué, je suis en pleine forme. Je saute de partout, je cours, je fais des vas et viens entre salon et cuisine. Ce que j'aime bien, c'est quand ma maîtresse me chuchote de douces paroles à l'oreille. Elle me dit souvent à quel point je suis gentil et attentionné, intelligent et doux. Protecteur et courageux. Si obéissant et fidèle. Serviable et rigolo comme un clown. J'aime faire rire et sourire les gens. C'est quelque chose qui me semble être essentiel pour vivre heureux et profiter de sa vie ! Il ne faut pas être triste ! C'est mon point de vue.

Enfin, remarque, je dis ça, alors que la distance me fait pleurer. C'est vrai, au fond, je reste quelqu'un de très inquiet..Et quand je perds ma maîtresse ne serait-ce qu'une semaine, je suis souvent très mal. Pourquoi ? Parce qu'être ainsi éloigné d'elle sans pouvoir la protéger me fend le coeur. Je suis peut-être bizarre... Enfin en tout cas, il est rare que les larmes viennent à moi ! C'est plutôt les rougeurs. Oui très timide.. Je suis l'ange le plus timide que mes parents connaissent ! Il suffit de me dire un tout petit compliment pour que je devienne..Brulant de rougeur ? Surement. D'où viens cette timidité, je n'en sais rien. Mais je sais que cela amuse pas mal de personnes, de me voir rouge. Visiblement, je suis quelqu'un d'assez réconfortant. Je sais trouver les mots facilement pour aider mes proches et c'est d'ailleurs assez utile. Et ce n'est pas un pouvoir, non non ! Je sais réfléchir on va dire. L'intelligence fait partie de mon esprit, je sais quels mots employer pour réconforter et ne pas faire de mal à la personne en besoin. Assez fort pour quelconque matière, je suis quelqu'un qui a le sens de l'observation. J'observe, je découvre, et je comprends. Voilà comment je me cultive. D'ailleurs, je m'enrichis toujours seul. Seul point où vous pourrez me croiser sans compagnie. La solitude, c'est comme le noir, je ne la supporte pas. J'ai toujours besoin de sentir quelqu'un près de moi, quelqu'un à mes côtés, quelqu'un sur qui je peux compter, ma maîtresse, en somme. Je suis quelqu'un cependant de très Naif. J'ai tendance à croire tout ce que l'on me dit..Enfin bref.

Ce qui est certain, c'est que je ne suis pas du tout quelqu'un de difficile. J'aime tout. Ou presque tout. La seule chose que je n'aime pas, c'est les champignons. Mais par exemple, j'aime mes pouvoirs ! Oui car comme tout ange, en plus de pouvoir voler, je peux faire apparaître n'importe quel objet, puis je peux aussi soigner les blessures uniquement des humains. Vous l'aurez compris, mon pouvoir de guérison ne marchera jamais sur moi. Mais ce n'est pas si dramatique, puisque je fais toujours attention à ne pas me blesser. Rester en bonne santé est quelque chose d'important pour moi, mais aussi pour assurer la santé de ma maîtresse. Cela reste une des tâches les plus importantes à mes yeux. Veiller sur ma maîtresse, comme elle le fait si bien pour moi. Niveau sentimental... Aucun doute, je ne tombe jamais amoureux deux fois. Lorsque j'aime quelqu'un, je l'aime, mais à un point que je ne peux même pas vous l'expliquer. C'est peut-être le fait que je suis un ange ? D'ailleurs, sur ce point là, je suis quelqu'un d'assez innocent. Je ne connais que très peu de choses sur le thème qu'est l'amour. Et je pense que c'est bien mieux comme ça.

J'apprendrai tout, en temps et en heure, quand le moment sera venu pour moi d'aimer. En plus d'être un vrai gentleman, j'aime vraiment le piano et le dessin. Mais surtout le piano. Le fait de sentir les touches défiler sous mes doigts, me fait un plaisir indescriptible. Puis, ça plaisait bien à mon ancienne maîtresse, celle que j'ai eu provisoirement dans mon ancienne école, à Saint Lucia. Elle me demandait chaque fois de lui jouer quelque chose. Sinon, j'aime bien, non, j'adore les câlins.-Mh, ces douces cajoleries ! J'aime tellement quand l'on est gentil et attentionné vis-à vis de moi, comme je le suis vis-à-vis des autres. Ça me fait un bien fou, un simple câlin, quand je vais mal, vous ne pouvez pas savoir. Si je devais faire un court résumé sur la personne que je suis réellement et bien, je dirais que je suis un garçon gentil, doux, qui aime prendre soin des autres, quelqu'un de très câlineur, toujours présent lorsque ça ne va pas. Qui a toujours un grand sourire aux lèvres, car oui, j'ai la joie de vivre. Qui n'aime vraiment pas la violence. Non non, un monde parfait, c'est un monde remplis de douceur. Oh et puis, qui déteste le noir..


Le Physique : Entre le monde Terrestre et le monde Céleste, rare est la différence concernant le physique d'une de ces créatures, appelée humaine et d'une autre appelée ange. Si l'on mettait un être protecteur, gardien des portes du Paradis, à côté d'un simple humain, verrait-on une différence ? Aucunement. Mais pourtant, il y en a bien une. Et aujourd'hui, nous décrirons le physique d'un de ces anges majordome, dénommé Jérémy.

Aujourd'hui, quelqu'un est venu à la maison. Je ne sais pas qui c'est, peut-être un reporter, ou un ami à Papa. La question reste en doute dans mon esprit. Mais cet homme là, il était bizarre..Non... Non, juste curieux. La façon dont son regard admirait mon corps me mettait mal à l'aise. Pourquoi me regarde-t-il ainsi ? Après tout, je n'ai que quatorze ans. Maman dit qu'il va peut-être me donner du travail, que mon physique correspond peut-être à ce qu'il cherche. Moi je ne sais pas trop quoi penser. Et alors que je suis assis sur le fauteuil du salon, Papa s'assoit à côté de moi. Son ami qui lui, est toujours interloqué par mon être, penche doucement la tête et demande naturellement : 

« Dis-moi Franck, combien mesure ton petit-gars ? »

Papa me regarde, il fait une petite moue, puis il se retourne vers son ami, puis dans un élan de joie, il réplique :

« Mon petit-gars doit mesurer au moins un mètre soixante-dix ! Sa taille est parfaite je trouve ! Elle lui va bien ! Oh et puis, tu as vu comme il prend bien soin de son corps ? Regarde ça ! »

Papa se met à rire et moi je suis mal à l'aise. Je ne prends pas tellement soin de mon corps, c'est juste qu'avec les entraînements que mes professeurs me donnent pour pouvoir protéger correctement ma maîtresse...Je prends de temps en temps quelques petits muscles, mais rien de bien intéressant. Ma maîtresse, elle me manque tellement ! Elle est en vacances, alors j'en ai profité moi aussi, pour venir passer une partie de mon repos, avec ma famille. Enfin bref, Papa commence alors à me soulever le t-shirt, puis me tourne de dos vers son ami, ses deux mains posées sur mes épaules :

« Regarde moi ça ! N'est-il pas soigneux ? »

L'ami en question s'approche et sourit bêtement. Il prend la place de Papa et pose ses mains sur mes épaules, en me les massant quelque peu au passage. Un fin sourire aux lèvres, il murmure :

« Jérémy, mais que fais-tu dans le monde des humains.. En tant que Majordome. Mais regarde moi ton corps ! Ton teint bronzé, semblable à un beau sicilien, puis ta peau douce, fine ! Lorsque j'y passe mes doigts j'ai l'impression de te faire mal. Et puis regarde moi ses épaules. Ses épaules carrés, aux courbes finement tracées ! Et puis, ce dos ! Regarde moi ce dos Franck ! Non ton fils n'a pas à être dans le monde d'en-bas. Ou du moins, si, mais pas en tant que majordome ! Regarde moi ces omoplates bien dosé ! Et là, ces deux petites plaies sur ces omoplates qui, elles-mêmes sont tracées droitement et finement, afin d'être discrètes ! Et puis, regarde moi ses bras ! Parfaitement proportionné avec le reste de son corps. Et en plus de ça, ils ne sont pas tout ramollos. »

Il me retourne alors vers lui, puis amicalement, il me tape le ventre. Et il a une drôle de réaction d'ailleurs. Il écarquille les yeux, comme s'il était surpris. Il lève un regard vers Maman et puis, il le rebaisse et retape mon ventre :

« Incroyable ! Tu as plus d'abdominaux que moi qui en a trente-cinq... ! Enfin ne parlons pas de moi, j'ai toujours une tendance à accentuer un peu trop le chocolat. Mais..Regarde ça ! C'est complètement hallucinant ! »

L'ami de Papa passe alors son index entre mes soi-disant abdominaux, il suit les traits qui les forment. Moi je détourne le regard, je n'aime pas que l'on vente mon corps. Je ne suis pas si parfait que ça.. Et puis, je ne veux pas ressembler à un monsieur muscle ! Il remonta alors sa main vers mon torse et de son index et son majeur, il me tapote le pectoraux droit. Je fais une moue adorable, soupirant finement, lorsqu'il commence à dire :

« Quatorze ans ? Mais tu as un corps de rêve à quatorze ans ! Les filles vont tomber comme des mouches, bonhomme ! Et puis, je ne dis pas que tu es un bouledogue recouvert de muscles hein ! Non, c'est juste parfait et bien proportionné ! Tu n'as pas des bras de catcheur ! Ni même un corps de boxer, juste un corps bien tracé pour ton âge ! »

Je souris faiblement, rassuré. Je ne veux pas ressembler à monsieur muscle, je me répète. Puis l'homme sourit aussi et me redescend mon t-shirt. Il se baisse alors et de ses deux mains, il commence à tâter mes jambes. Il descend vers les mollets, puis les chevilles et se relève, en souriant toujours :

« Quel bon petit gars ! Aucun gras pour tes jambes ! Non, elles sont bien taillées elles aussi ! Oh et puis, regarde moi ta petite bouille d'ange! Regarde moi ce visage bien tracé..Les contours de ton minois sont vraiment bien marqués en plus. Et puis, tu sais ce que j'aime le plus chez toi ? C'est ton regard de braise. Ton regard de ténébreux ! Ton regard d'une profondeur immaculée de noir.. On ne croirait même pas pouvoir distinguer tes pupilles. Tu as un regard aussi noir que l'espace, que la galaxie. Aussi noir que l'obscurité ! Accompagne à ce regard, de beaux petits cils d'hommes, ni trop court, ni trop long, non, parfait. Et puis le tracement de tes sourcils tous deux identiques..Ni trop fin, ni trop épais. Et lorsque je passe mon index entre tes yeux, je touche un nez. Un beau petit nez tout bien proportionné. Et puis, tes lèvres.. Regarde moi ses lèvres ! Un bel embrasseur ! C'est certain, tu peux embrasser comme ton père.. »

Des petits rires s'échappent, mon père embrasse donc bien, je n'étais pas au courant. L'ami de Papa passe son pouce sur mes lèvres et sourit doucement :

« Douce, désireuse, de taille parfaite, ni trop pulpeuse, ni pas assez justement. Oh et puis, tes cheveux ! »

Il passe alors une main dans mes cheveux et me frotte amicalement la tête. Je pousse un nouveau petit soupir, Maman rigole et s'approche de nous.

« Regarde moi ses cheveux rangés en batailles et pleins de mèches ! On ne peut pas dire qu'ils sont d'une couleur jais, mais plutôt d'un brun, très foncé ! Ah ! Le parfait ténébreux ! »

Maman passe alors ses bras autour de mon cou alors que je suis dos-à-elle, puis gentiment, elle fait une petite moue et embrasse ma joue :

« Tu vas laisser mon ange de fils tranquille oui ? Tu ne vois pas que tu le mets mal à l'aise ? Regarde ses rougeurs ! »

Maman, gentiment, attrape mon petit pendentif en argent qui réside autour de mon cou. Elle le prend, le caresse doucement et sourit. C'est mon pendentif que je porte depuis ma naissance, l'emblème de ma famille y est représenté par un portail en or, au-dessus de ce dernier, une auréole. Et tout ceci est caché par mon Initiale, un J majuscule, écrit d'une façon italique, comme une écriture gothique. Puis Maman lâche doucement le pendentif, elle passe ses mains sur mon visage et vient doucement dégager quelques mèches de cheveux de mon front, en regardant mes oreilles bien posées au bon endroit. Je souris doucement, je me blottis contre elle et elle me caresse le dos. Puis Papa rit :

« Tu sais que les ailes de mon fils sont fabuleuses ? Elles sont grandes, blanches, resplendissante ! Mon fils est vraiment un ange. Tiens Jérémy, montre à notre cher invité, tes habits ! »

Je me décolle doucement de Maman en lui souriant et je monte dans ma chambre. J'ouvre alors mon armoire et je montre mes différents habits à l'invité de mon père. Il sourit :

« Mh, cravate, chemise, veston, veste, pantalon..Chaussures.. Pantalon blanc, gris, noir ; chemise blanche, noire, grise.. Chaussures blanches et noires.. Cravate noire.. Veste noir.. Veston blanc, noir, gris.. Mh, tu n'as rien d'autre à part tes habits de majordome ? »

Il me le demande si gentiment que je hoche la tête et ouvre le deuxième côté de mon armoire. Et là, il sourit :

« Voilà qui est mieux ! Alors ! Tu as donc des tee-shirts à manches courtes, en col V, en col normal, de toutes les couleurs que tu utilises généralement, à savoir blanc, gris, noir.. Ils sont assez fins, légers, un peu lâche..C'est bien ! Tu as ensuite des tee-shirts toujours aussi fin, mais à manche longues, toujours dans la même texture, fin, léger, lâche, ainsi que dans les mêmes nuances.. Tu as des pulls ? »

Je hoche négativement la tête. Je n'aime pas les pulls d'hivers, leur cols sont trop remontés, ça m'énerve. Je n'ai donc que des tee-shirts à manche longue, certes assez léger, mais avec une veste en pie plus une longue veste que j'ajoute à cela, je n'ai généralement pas froid. Je souris et regarde mes chapeaux, ainsi que mes écharpes. Je porte souvent et uniquement, que des couleurs unies, comme le noir, le blanc et le gris. Peut-être que ma maîtresse me fera porter autre chose ?
  

Ҩ Il aime... Ҩ Le piano Ҩ Le dessin Ҩ Le chocolat chaud Ҩ Les câlins Ҩ La nature Ҩ Il n'aime pas... Ҩ Le noir Ҩ La violence Ҩ L'irrespect Ҩ Le conflit Ҩ Jérémy est capable de soigner n'importe quel être vivant, mais est incapable de se soigner lui-même. Il peut faire apparaître des objets qu'il désire et sait bien-sûr utiliser ses ailes pour voler. Ҩ

 


III- Once upon a time ...



VOICI MON HISTOIRE ...

Ma naissance, je la dois en partie à deux personnes. Mes deux parents. Mes deux géniteurs. Ceux qui ont fait de moi, l'homme, ou plutôt, l'adolescent que je suis à ce jour. C'est bien mon Père qui m'a encouragé à suivre la voie que je souhaitais faire. Sans lui, je ne serais surement jamais allé dans ce monde, celui des humains. Laissez-moi vous raconter... Mon histoire.

Dans un monde de rêve, telle une île paradisiaque, parce que oui, ce monde-là, c'est bien le Paradis, vivaient des êtres. Des êtres qui n'étaient surement pas des humains. Bien au contraire. C'était tout l'inverse. Il s'agissait en réalité, de personnes, ou plutôt, de créatures célestes. C'est bien ça. Attention, en revanche ! Ce n'était pas des démons, ou des shinigamis ! Non, c'était des anges. Voilà pourquoi nous pouvons parler du Paradis. Comme un îlot en plein nuage, qui flotterait flotterai et flotterai encore, toujours, puis éternellement. Et puis, dans ce monde-là, il y avait donc, ces habitants. Et dans cette petite masse d'habitants, nous retiendrons deux prénoms. Celui d'un certain Elias. Ce prénom qui par ailleurs, signifiait « Mon Dieu est Seigneur ». Un ange, vous l'aurez certainement compris ! Mais quel ange ? Ce grand ténébreux, aux yeux d'une certaine nuance grisâtre, était en réalité, le modèle parfait d'un pianiste. Il était habillé d'une façon toujours élégante lorsqu'il donnait des représentations. Puisque oui, cet ange là était pianiste.

Il reprenait parfois les oeuvres des plus grands, notamment celles de Wolfang Amadeus Mozart. Il aimait bien s'entrainer sur ses mélodies, tout cela l'apaisait. C'est d'ailleurs dans l'enceinte où il apprenait à jouer du piano, qu'il avait rencontré, un soir, une jeune femme, répondant au prénom de Jessica. La signification de son prénom ? « Dieu est ma force ». Voilà deux jeunes anges à peine âgés de vingt et un an tous les deux. La jeune fille faisait quant à elle, à ses heures perdues, du dessin. Du dessin et encore et toujours du dessin. Au début elle n'était pas très forte.. Mais à ce jour, ses oeuvres étaient connues par une petite boutique qui vendait ses plus beaux croquis, portrait et paysage. La jeune femme passait des heures dans la même enceinte que le pianiste. A peindre, lui, à pianoter. Un jour, le garçon sortit de la salle de piano, la jeune femme en fit de même. Marchant tous deux dans le sens opposé l'un de l'autre, soudainement, nez dans un livre -car Elias aimait lire-, le garçon embrocha la jeune fille et tomba sur elle. Bien-sûr, les premiers regards furent très mal à l'aise, avant de se ressaisir, le garçon se redressa et aida la jeune femme à ramasser ses dessins, ne faisant que s'excuser, encore et encore. Sa main quelque peu bronzé effleura celle de la jeune Jessica. 

Leur regard se croisèrent une nouvelle fois, les joues rouges, les deux jeunes gens se reculèrent bien vite. Sur ces quelques dernières excuses, chacun reprit sa route, comme si de rien n'était arrivé. Les premiers sentiments arrivèrent bien vite. Ils essayaient de s'embrocher toutes les semaines, afin d'avoir de nouveau regard, de nouvelles excuses. Tout devenait volontaire, en fait. Il ne fallut pas plus d'un mois pour que les deux jeunes adultes commencent à se voir plus régulièrement. S'échangeant adresse, noms, prénoms. Racontant tour à tour leur vie. Elias lui avoua alors, un soir, ses sentiments. Cette sensation qu'il ressentait lorsqu'elle était à ses cotées. Lorsqu'elle lui caressait la joue et faisait de doux yeux. Il se trouva alors que Jessica partageait les mêmes sentiments. Que de bonheur. Tous deux âgés de vingt-et-un an. Le temps passa. Les deux amants furent complice et lors d'une douce et tendre nuit, un embryon commençait à se former dans le creux du ventre de la jeune Jessica..Un nouveau né ne tardera pas à naître..

Monde Céleste,
Hôpital Sainte Marguerite,
07 Octobre 1878.


C'est sûr un lit blanc et recouvert d'un drap en soie blanc, que fut mit au monde un enfant. Quel enfant ? Ce petit bout de chou, cet ange là. L'enfant d'Elisa Bretel et de Jessica Mayers. Un petit garçonnet se trouvait dans les bras d'une infirmière. De petits cris se forment dans la salle aux quatre murs blancs. Des rirent fusent ! Tous semblent heureux et ravi de la naissance de ce petit garçon. A peine venait-il de naître, que l'on distinguait très bien son regard de braise, sa petite bouille enfantine décrochait plus d'un sourire à l'infirmière. Cette dernière emmena l'enfant à ses parents, automatiquement, tel un enfant craignant de découvrir le monde qui l'attendait, se blottit tout contre sa génitrice.

« Comment veux-tu l'appeler, mon amour ?

-Jérémy.. Tu sais, ce prénom montre une grande importance en dieu.. ''Dieu est haut''.. Je veux l'appeler comme ça. »

C'est ainsi qu'en ce sept Octobre, un ange fut né, répondant au prénom de Jérémy. Jérémy Bretel. Cela sonnait plutôt bien, non ? Les parents trouvaient que oui. Chaque prénom de la famille, avec une certaine origine hébraïque. Elias et Jessica voulaient d'or et déjà faire rentrer Jérémy dans ce nouveau monde. Trouver un prénom en rapport avec le Seigneur leur semblait essentiel. C'était fait. Il pourrait continuer sa vie paisiblement, sans aucun soucis. Les anges étaient souvent tracassés, du moins, pour le peu de ces créatures qui ne possédaient pas un prénoms plus ou moins hébraïque. Enfin passons ! C'est ensemble que cette nouvelle petite famille rentra chez elle, heureuse d'avoir un nouveau membre répondant au nom de Bretel. Un enfant sage dès sa naissance, il fallait l'admettre, ce petit bout de chou était juste adorable. La façon dont il gazouillait et riait aux éclats lorsque son Père lui faisait une grimace, lorsque sa Mère lui faisait des chatouilles. Très attachant. C'était certain ! Il irait très loin..


Le temps passe, tel un nuage.

C'est sans aucun soucis que ce garçon grandissait dans une atmosphère joyeuse et délicieuse. Il vivait sur un bout de nuage. Comme tout ange, le garçon pourrait voler, utiliser ses pouvoirs [voir le caractère] au bout d'un certain âge, vers les quatorze ans. Tout lui souriait ! Tout le monde l'aimait. Il était si gentil, si mignon dans sa façon de faire, rien qu'à ses trois ans ! Il aidait surtout sa Mère pour les taches ménagères, même si il était petit, il savait tenir un balai. Quand il atteint enfin l'âge pour recevoir des cours par un professeur du monde Angélique, ses parents n'hésitèrent pas à prendre le meilleur des enseignants. Tout se passait pour le mieux. Il écoutait, répondait parfois aux questions, il apprenait, comme un humain. Souvent, l'homme qui lui donnait des cours se posait de drôle de questions.. Un petit surdoué ! Il n'en revenait pas. Ce garçon savait lire avant l'âge prévu. Il savait déjà parlé correctement. Apprendre à écrire fut d'une facilité débordante pour le garçon. Il était tellement doué ! Aurait-il des anti-sèches ? Ce n'est qu'à ses huit ans que le garçon devait apprendre les règles. Ses règles. Celles du Paradis. Lorsqu'il atteint cet âge-là, il se jura de trouver la vocation qu'il désirait faire plus tard. Mais revenons à ce fameux jour. Ou plutôt, cette fameuse soirée, où Jérémy était ainsi, en face de son père, à réciter ces quelques règles très importante pour être, éternellement, considéré comme un ange. Les parents souriaient. Ils étaient certains et confiant du sérieux que leur fils portait pour les études. Il savait à quel point ceci était important et pourrai l'emmener loin, dans sa vie.

« Alors Fils, récite moi les principaux règlement à ne jamais enfreindre pour ne pas être rejeté par tes confrères ! »

Demanda le Père, aux milles sourires. Le petit ange poussa un léger soupir. C'était tellement important.. Si jamais il se manquait ? N'y pensons pas Jérémy ! Fonce, récite ! Tu peux le faire.

« Les principales règles à respecter pour un ange et à ne jamais enfreindre sont au nombres de … Les voici.
Règle numéro une : Tout ange qui ne respectera pas une seule de ces règles se verra être banni du Paradis et considéré comme un ange souillé.
Règle numéro deux : Un ange se doit de ne pas commettre de pêché, tel qu'un crime, un viol, un braquage de banque, un meurtre. Il ne doit pas attaquer mais se défendre.
Règle numéro trois : Un ange ne tombera amoureux qu'une fois. Tous ce qui sera considéré comme non catholique sera ainsi accepté, à condition de ne pas tomber amoureux d'une autre personne, ce qui sera considéré comme un grave pêché. Nous n'avons qu'une âme sœur et il faut la respecter, une fois trouvé.
Règle numéro quatre : Un ange ne doit pas mentir, à l’exception de la règle numéro cinq.
Règle numéro cinq : Si un ange vint à faire une rencontre avec un humain, le secret concernant sa race d'être céleste devra être tenu secrète. Le mensonge sera ainsi accepté pour cette occasion uniquement.

Vint ensuite les Sept pêchés capitaux à respectés.
Avarice, Colère, Envie, Luxure, Gourmandise, Paresse, Orgueil.
Exception au pêché capitaux, la Luxure, se reportait à la règle numéro trois. »


Jérémy souffla doucement à la fin de ses paroles. Il avait récité ce qu'il avait apprit, ça le rassurait de connaître ces quelques règles sur le bout des doigts. Bien-sûr, il se fit encerclé des bras de ses parents, fière de lui à cet instant. Jérémy sourit, il était ravi. Il continua de bien apprendre les cours avec son professeur qui s'amusait à le taquiner parfois, en lui posant des devinettes quelques peu complexe. Le temps passa ainsi, jusqu'à ses dix ans. Il était, une de ces journées-là, assit sur son canapé. Aujourd'hui, c'était dimanche. Stoppons les cours. Puis de toute manière, il en savait déjà assez pour pouvoir se lancer dans la branche du métier qu'il voulait. Il lisait donc tranquillement le journal, passionné par un sujet. Cela parlait d'un majordome qui avait donné sa vie pour sa maîtresse. Le garçon se concentra sur le sujet, et le lu attentivement. 

« C'est bien en cette triste journée que nous avons retrouver le majordome Rihito Konshi de mademoiselle Mizuki Tsuyaka qui était dans une situation dangereuse le soir-même. Plusieurs témoigne d'une tentative de meurtre. En effet, un certain gang formé dans les ruelles sombres de Tokyo en voulait à mademoiselle Tsuyaka. Sa richesse devait surement en attirer plus d'un. C'est vers vingt-trois heures quarante six que le majordome à prit la route de l'avenue principal de Tokyo, traversant par ailleurs le pont à une vive allure. Seulement, des coups de feux ont étaient tirés sur les roues de la voiture, les chevaux sont ainsi tombées, mais le poids concentré à l'avant les a plongés dans le fleuve se trouvant en dessous de ce pont dont le courant était particulièrement élevé. D'après la police, le majordome aurait libéré sa maîtresse de la calèche et en essayant de remonter à la surface, son pied serrait resté coincé dans les reines tenant les chevaux. Il aurait essayé de récupérer le sac de sa maîtresse qui serait lui aussi resté coincé à l'avant de la calèche. Un acte d'un pur héros, qui a ainsi sauvé la vie à sa demoiselle. Rédige Emilie Lafrance. »

Jérémy fut attristée par cette histoire, mais tellement fière de cet homme qui avait donné sa vie pour la femme qu'il servait. Des idées vint à l'esprit de Jérémy. Il est vrai qu'aider sa mère lui avait toujours plus. Pourquoi ne pas devenir un majordome ? Un majordome au service d'une demoiselle. Qu'il servirait le plus fidèlement au monde. Il se releva alors, se dirigea à la cuisine, et murmura à ses parents :

« Je veux devenir Majordome.. »


Un départ pour le Japon, de nouvelles règles, une nouvelle vie.

En ce six avril 1888, Jérémy et sa famille se trouvait devant une prestigieuse école. L'école de Saint Lucia. Grande école ou ladys et majordomes s'y trouvent. Les hommes apprennent à devenir Majordome, les femmes apprennent à devenir des Dames de rang assez élevée, noble, duchesse. Le garçon était à devenir un serveur fidèle et obéissant. Dans cette grande école, on lui attribua une demoiselle dénommée Mei, âgée elle aussi de dix ans. Il dit alors au revoir à ses parents et partit ainsi, avec sa nouvelle maîtresse. Sa toute première maîtresse. Dans cette école, il apprendrait tout ce qu'il voulait savoir. Tiens, voulez-vous savoir d'où vient la peur du noir que Jérémy a ? Je vous explique. Un soir, Jérémy finit son service au près de sa maîtresse. Il lui avait apporté la tasse mais sa maitresse avait rit, il était tout gêné et tremblotait de peur de faire une erreur. Ils avaient ensemble rient. Puis vint l'heure de se coucher. Le garçon alla donc coucher sa maîtresse, il la couvrit, lui souhaita bonne nuit, et partit dans la pièce d'à côté pour aller à son tour dormir. Seulement voilà. Il n'avait pas prit son écharpe, l'écharpe de sa mère, qu'il serrait généralement contre lui pour dormir. Il ne l'avait pas. Et de peur de réveiller sa maitresse, il n'alluma pas de bougie. Il s'allongea juste sur le lit, dans la pièce noir et poussiéreuse. A peine fut-il endormit qu'un horrible cri le réveilla. Des coups de feux, des chevaux qui gisaient au sol. Un vrai cauchemar. Ce n'était que le fruit de son imagination. Le garçon eu peur, croyant que c'était vrai, mais n'ayant rien pour allumer la pièce, il se retrouva dans le noir et commença à pleurer amèrement. Ses bruits de plaintes réveillèrent aussi sa maîtresse qui s'empressa d'aller le voir. Elle avait une petite lumière à la main, en le voyant ainsi pleurer, elle alla le prendre dans ses bras et le consola, lui disant que tout allait bien. Savez vous comment elle l'a calmé ? Elle lui caressait les cheveux et le front, et il s'était endormit. Comme un petit bébé. Mais depuis ce jour, Jérémy a peur du noir, craignant au fond que quelque chose se passe dans la nuit, alors qu'il serait aveuglé par l'obscurité. 

Quatre ans s'écoulèrent. Jérémy avait parfaitement accomplie ses études. Il savait tout ce qu'il fallait savoir pour être un fidèle et serviable majordome. Mei n'avait pas été dessus de lui d'ailleurs. Puis vint le jour où il devait réciter les règle d'un majordome.

« Monsieur Bretel, nous vous écoutons ! »

« Les règles à suivrent pour être un bon majordome sont celles-ci :
Règle numéro une : Ne jamais mentir à sa maîtresse. Même si l'on doit cacher quelque chose d'important, notre maîtresse doit être tenu au courant de tout.
Règle numéro deux : Servir avec fidélité et obéissance sa maîtresse. 
Règle numéro trois : Ne jamais manquer de respect et ne pas faire preuve de violence envers cette dernière.
Règle numéro quatre : Ne jamais faire souffrir sa maîtresse.
Règle numéro cinq : Obéir à tous les ordres de notre maîtresse, même si l'envie n'y est pas, à une exception, voir la règle numéro six.
Règle numéro six : Ne jamais abandonner sa maîtresse, même si ordre est donné. »


Il eu ainsi, la validation de son évaluation concernant les règles à savoir. Il pu donc ainsi, dire adieu à la jeune Mei. Mais avant de partir, il lui annonça qu'il était un ange. Il sortit d'ailleurs son pendentif en argent qu'il possédait depuis la naissance. Lui expliquant ainsi toute la vérité. Il allait partir pour Londres. Jamais, il ne l'oublierait. Il était grâce à elle, Jérémy, l'ange de majordome. Âgé de seulement quinze ans, le garçon s'élança vers sa nouvelle vie. Il arriva donc à Londres, la capitale de l'Angleterre, sans savoir où aller, sans savoir quoi faire. Il était seul, un majordome cherchant une maîtresse. Et sa vie allait débuter ici-même, dans la ville de la Reine.


Spoiler:
 

  
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IV- Who am I ?



Prénom/Pseudo: On me surnomme Eli' du prénom Elisa /PAN/

Age: J'ai 51 ans.
Sexe: Bah je suis un mec, vu que je m'appelle Elisa, c'est logique. Ahlàlà...


Où as-tu trouver le forum ?: Grâce à l'administratrice qui est une amie proche et ouais. Cool/PAN/
DC: Nah'.


Fiche codée par UmiBwack sur Libre Graph.Ne pas retirez.


Dernière édition par Jérémy Bretel le Dim 13 Oct - 16:40, édité 1 fois
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Nickie Doyle
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MessageSujet: Re: Un petit ange de Majordome. [Jérémy Bretel]   Sam 12 Oct - 20:46

Bienvenue ! (Je le savais que tu finirais par t'inscrire ! hé hé) Donc ta présentation est parfaite, je te valide ! Bon rp ! <3 <3 <3 <3 <3

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MessageSujet: Re: Un petit ange de Majordome. [Jérémy Bretel]   Sam 12 Oct - 20:47

(Oui, tu m'as eu. u.u)

Merci beaucoup ! <3

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MessageSujet: Re: Un petit ange de Majordome. [Jérémy Bretel]   

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Un petit ange de Majordome. [Jérémy Bretel]
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